4 préjugés nuls sur les coachs en développement personnel (que j’ai eu moi aussi).

coach de vie

En France, le coaching est plus ou moins bien vu selon les domaines. En discutant avec certaines personnes de mon entourage, je me suis rendu compte qu’ils partageaient les mêmes réticences que moi dans le passé, alors qu’ils savaient eux-mêmes qu’elles étaient irrationnelles. J’ai donc regroupé les 4 préjugés les plus courants sur les coachs en développement personnel dans cet article.

 

1) Un coach est un donneur de leçon

 

C’est bien ce que j’ai cru pendant longtemps avant d’en devenir un moi-même.

J’ai pu comprendre pourquoi j’entretenais ce préjugés à force d’accompagner des clients dans lesquels je me suis reconnu :

Quelque part, si je n’aimais pas qu’on me donne des leçon, c’est parce que je pensais avoir tout compris et n’avoir besoin de personne. Étant un perfectionniste de nature, je ne tolérais pas que quelqu’un me dise que ce que j’entreprenais était “faux”. Parce que lorsque je me lance dans quelque chose, c’est à fond ! Et quand la chose est faite, il est difficile de revenir en arrière ou de voir qu’on aurait pu faire quelque chose de mieux. Il était donc hors de question de me confronter à quelqu’un qui me le dise ou pointe mes imperfections. Il y avait un déni de me voir tel que j’étais, imparfait. Or, nous sommes tous des êtres humains qui avons parfois besoin des autres pour s’élever vers un objectif. C’est en tout cas ce que j’ai du accepter.

Un coach n’est donc pas un “donneur de leçon” mais simplement une personne qui nous fait profiter de ses compétences acquises au fil de son expérience de vie. Si vous savez dans quel domaine vous voulez travailler, trouvez un coach ayant de l’expérience dans ce domaine.

>>> C’est ici si vous êtes intéressé(e) par un coaching avec moi.

 

2) Un coach se croit au dessus des autres

coach buisness

Certains coachs donnent évidement l’impression d’avoir tout vécu et tout compris… La vérité est qu’un coach travaille souvent à son compte et devra donc se former tout seul sa clientèle en mettant ses compétences en avant.

Il paraîtra donc être LA solution miracle à votre problème. Là encore, c’est à vous de nuancer en échangeant avec lui et de sentir si vous tentez l’aventure ou pas.

Un coach n’est pas “au dessus” de vous. Il détient simplement une compétence que vous n’avez pas et son rôle est de vous la transmettre.

Pour ma part : pas de demande = pas d’accompagnement comme me le disait un de mes formateurs PNL.

Si vous êtes conscient qu’il vous manque certaines ressources pour atteindre votre objectif, vous les demandez à quelqu’un qui les a, ou qui peut vous apprendre comment les développer. C’est le principe du coach.

Il se doit de vous transmettre ce que vous lui demandez, pas plus.

 

3) Un coach, c’est pour les gens naïfs ou faibles

faiblesse

Là encore, ceux qui se disent ça ont peur d’être eux-mêmes dans l’erreur vis-à-vis de leur bien-être (ou de leur vie). J’ai moi-même été longtemps à faire des erreurs avant de me corriger. Je confondais l’entêtement avec la persévérance il faut dire !

La peur d’être quelqu’un de naïf ou faible fait partie des plus puissantes chez les perfectionnistes. Or, l’être humain possède bien ces 2 facettes aussi. Un travail sur soi sera alors nécessaire : apprendre qu’on ne peut pas être parfait partout.

Reconnaître les parts les moins belles de notre être pour, plus tard, se laisser guider vers des informations nouvelles.

Finalement, il faut un certain courage pour reconnaître nos imperfections face à quelqu’un. Et surtout face à un coach 😉

Ceci vous permet de vous connaître plus en profondeur. Vous êtes dans une optique d’évolution : Vous savez ce dont vous êtes capable (vos forces) et ce qui vous manque pour vous améliorer. Un coach se fera donc un plaisir de vous donner les outils nécessaires pour atteindre votre objectif de guerrier !

 

4) Un coach n’écoute pas notre histoire

écoute active

Les coachs qui n’écoutent pas l’histoire de leur client se murent dans leurs acquis. Ils ne veulent pas vraiment écouter leurs clients. Ceci rappelle que le professionnel peut faire passer “son humain” à lui avant celui de l’autre. Ce qui donne un monologue face à une personne désemparée, perplexe, pour finir désemparée à nouveau. Ce n’est donc pas un coach.

Un vrai coach doit considérer tous les paramètres de son client en se basant sur des éléments de son vécu. Ceci lui permet d’établir un objectif dans un premier temps, puis la stratégie la plus adaptée pour y arriver.

Personnellement, je ne vois pas comment je travaillerai avec mon client sans avoir écouté une partie de son histoire. Cependant, je ne suis pas psychanalyste puisque je m’intéresse au COMMENT résoudre son problème et non au POURQUOI.

Donc, le client n’est pas obligé de tout me dire, je me débrouille aisément avec ce qu’il est prêt à changer chez lui.

Ce qui m’intéresse dans son histoire c’est comment il en est arrivé à désirer le changement qu’il veut pour lui et si il est capable de l’effectuer comme il le désire.

 

 

Conclusion

 

Maintenant que vous en savez plus sur ce qu’est réellement un coach, selon ma définition, vous pouvez voir qu’il n’y a pas de rapport de force “supérieur/inférieur” en réalité. C’est juste un échange de service comme avec votre médecin, garagiste, boulanger, etc… Votre demande est que vous avez besoin de développer une compétence psychologique particulière.

Pour les plus méfiants : Comme dans toute profession, il y a des charlatans. Mon conseil pour les éviter est de vous renseigner sur le coach que vous allez choisir. Discutez avec lui pour lui poser des questions, par mail ou par téléphone avant de vous engager. Et le plus important, travaillez avec lui que si vous sentez que vous le pouvez. Puis parfois, ce n’est pas charlatan mais juste un être humain (comme vous) de bonne volonté qui a été maladroit.

 

Jocelyn Le GuenPour toute information,

vous pouvez me contacter à

Jocelyn@saimersoi.com

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