Avons-nous une mission de vie ?

Notre mission de vie
Photo par Kris William

 

Article ésotérique menant une réflexion sur notre mission de vie. “On est ce que l’on fait.” Ce proverbe m’avait marqué il y a plusieurs années. Est-ce “être” ou “faire” qui détermine notre mission sur terre ? J’explique mon cheminement là-dessus dans cet article.

 

Avons-nous une mission de vie ?

 

Selon certains dires du monde ésotérique, notre âme aurait déjà décidé ce qu’elle est venue expérimenter dans la vie. Attention, quand je dis “ce qu’elle est venue expérimenter” il s’agit de “quoi” et non de “comment”.

Pourquoi je le précise ? Parce qu’on pourrait penser à la logique du “Destin”. Si l’on croit au destin, alors le libre-arbitre est exclu puisque tout serait “écrit” à l’avance :  Le fait de faire un choix puis de le changer à la dernière minute, ou de faire un autre choix et ce, même si c’est pour contre-dire une voyante !

 

Nous sommes les seuls décideurs :

 

A un niveau humain, nous sommes ici, sur terre, avec notre ego qui nous aide à survivre dans ce monde. Ceci dit, vous remarquerez que ce qui nous fait “vibrer” ou ce qui nous “anime” dans la vie est plus ou moins différent pour chacun. Et heureusement, c’est grâce à ceci que le monde est varié et peut proposer des milliers d’expériences différentes.  Riche ou pauvre, une expérience reste ce qu’elle est.

Du vide, nous savons ce qu’est le plein. Du noir, nous savons ce qu’est la lumière. Du silence, nous savons ce qu’est le bruit. Toute expérience est riche et permet de vivre une émotion.

 

L’ego et les émotions :

 

L’ego veut nous protéger. Pour cela, il doit vérifier tout ce que nous faisons et en priorité, ce qui nous passe par la tête. Ainsi, il se porte en seul juge vis à vis de nos émotions. Par exemple : Tristesse = Mal, Mal = Menace !

Ce serait bénéfique de penser de cette façon si la tristesse ne prenait pas la forme d’une autre émotion comme la peur. Mais c’est ce qui se produit dans ce cas.

La peur nous permet depuis la nuit des temps à courir dés qu’un prédateur rôde dans le coin. A ne pas se faire manger. Autrement dit à préserver notre corps “physique” et à pouvoir continuer à vivre notre expérience de la vie dans la matière.

Dans le monde occidental, notre corps physique est relativement plus en sécurité qu’à l’époque préhistorique ou Moyen-âgeuse.  Il faut donc bien que l’ego soit utile et maintienne son contrôle sur quelque chose : les émotions.

 

Des émotions aux actes :

des émotions aux actes
Photo par Bill Lapp

 

Nos ressentis nous pousse à nous comporter de diverses manières. Par exemple : Certains vont interagir d’une autre façon avec leur entourage, quand d’autres vont s’orienter vers une activités pour les exprimer.

Les artistes expriment leurs émotions par des formes, des couleurs, des sons, des goûts (par la cuisine), des odeurs (par les parfums), par le touché… Bref, par leurs 5 sens. Nous pouvons être artiste en toute occasion.

L’important est d’exprimer de la manière la plus juste, pour nous, ce qui résonne à l’intérieur de nous. D’où le fait d’être ce que l’on fait.

Ceci dit, ce n’est pas toujours aussi simple quand l’ego fait barrage à certains de nos ressentis, jugés avant même d’être vécus. Car une émotion demande à ce qu’on la vive justement ! En cherchant à la repousser, c’est comme si vous étiez au supermarché, et que vous empêchiez vos articles d’arriver à la caisse malgré le tapis roulant qui lui ne s’arrêtera pas du temps que vos courses ne seront pas scannées. Vous vous attendiez à une image de “nuages dans le ciel” comme on le fait déjà en méditation ? 😉

Vous prenez un peu conscience de l’absurdité de vouloir éviter ce qui de toute manière, se présentera. Car nous faisons nos courses dans notre vie. En lisant des contenus joyeux, tristes ou “neutres”. En côtoyant des personnes pleines de vie, dépressive ou froides.  En vivant notre quotidien de manière active ou passive… Tous les cas ont une influence sur notre moral, nos émotions et sur ce que nous allons décider de faire.

 

Conclusion :

 

Ce qui est important, c’est de décider comment nous allons vivre ce qui nous traverse. Il y a une notion indéniable de “sincérité” avec nous-même. Est-ce que nous acceptons ce qui se présente à nous ? Comme étant le résultats de nos courses ? et que si nous l’avons acheté, c’est qu’il y avait une raison ? Car oui, il y a une raison pour que telle chose soit arrivée dans notre “caddie” intérieur. C’est bien de ça dont il faut s’occuper. Donner un “sens” à ce que nous faisons.

Par exemple : “C’est la fin de mon CDD, on ne l’a pas renouvelé. Est-ce une façon de me montrer qu’il faut que j’utilise cette expérience professionnelle pour en faire une nouvelle (plus professionnalisante) ? Est-ce que ça s’est fait parce que je savais que mon emploi ne me plaisait pas ? Est-ce que je dois donc essayer autre chose ?”

Tout événement a pour effet de vous faire bouger. Et la base sera ce que vous ferez de vos émotions. Elles sont un moteur. Même quand elles ne sont pas toujours agréables, elles vous renvoient la solution !

Joie = Allez plus loin !

Tristesse = Prenez soin de vous.

 

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