Comment être soi-même ? Mes 3 étapes pour devenir ce qu’on est réellement.

comment être soi

“Comment être soi-même ?”, c’est la question fondamentale de ce blog. Suivant mes expériences personnelles et professionnelles, je vous donne un condensé de réponses en 3 points dans cet article ! Loin des conseils habituellement prodigués dans d’autres blogs ou livres de développement personnel.

 

Comment être soi-même ? Mes 3 étapes pour devenir ce qu’on est réellement.

 

1) La reconnaissance des émotions

 

Lorsqu’une émotion vient à vous, vous la jugez directement sans même vous en rendre compte. Elle est classée comme “positive” ou “négative”, bonne ou mauvaise si vous préférez. Les émotions dites “bonnes” sont autorisées à s’exprimer par votre gestuelle et votre façon d’être. En revanche, pour les “mauvaises” c’est autre chose…

Prenez l’exemple d’un enfant qui pleure : il ne prendra pas la peine de cacher son visage pour exprimer sa tristesse et encore moins se recroqueviller. Et vous, si vous deviez imiter quelqu’un qui pleure, comment le feriez-vous ?

exprimer ses émotions

La plupart des adultes prennent une position de victime, comme si ils étaient “frappés” par quelqu’un. Qui est ce quelqu’un ? et d’où vient-il ? Ce sont les questions auxquelles on répond le plus souvent avec les personnes que je rencontre : Quelqu’un ou quelque chose nous empêche de reconnaître ce que nous vivons.

Les croyances limitantes, un parents, un professeur, une entité institutionnelle, etc. L’essentiel est de réussir à travailler dessus pour se libérer et s’autoriser à nous reconnecter avec nos émotions pour exprimer ce que nous sommes réellement ; qu’elles soient agréables ou non.

La phrase-clef est Vous avez le droit de ressentir l’émotion qui vous traverse.”

Vous n’êtes plus à l’époque des chefs de guerre et de la survie où les faiblesses étaient tout de suite pointées du doigt pour vous renverser. Nous vivons dans un monde relativement sécurisé, (si la situation est la même que celle de 2018 au moment où vous lisez ces lignes) donc vous avez le droit de ressentir et de vous laisser aller à l’expression de votre émotion.

 

L’expression

exprimer ses émotions

Au moment où l’on reconnaît une émotion, on l’exprime.

Vous le faites de la façon dont vous le décidez. Si vous avez envie de vous effondrer au sol, faites-le. Si vous êtes en colère et que vous avez envie de frapper dans un oreiller ou de crier dedans, faits-le. L’important est comment vous voulez le faire vous et où.

Le moins pratique avec l’expression, c’est le lieu dans lequel vous vous trouvez. Parce que si vous recevez une mauvaise nouvelle sur votre lieu de travail et que la tristesse que vous ressentez est forte, éclater en sanglot devant vos collègues de travail ou supérieurs hiérarchiques peut vous mettre mal-à-l’aise mais surtout eux, puisqu’ils ne sont pas habitués à laisser aller leurs émotions pour la plupart…

Pensez alors à vous isoler (si possible) dans un lieu plus tranquille ou à vous exprimer dans un endroit où personne ne vous jugera. Vous pourrez ainsi lâcher ce qu’il y a de lourd en vous et le redonner à la terre (ou au ciel selon votre vision).

 

2) L’acceptation

acceptation

C’est LE grand mot, un peu abstrait, dont on parle dans la spiritualité mais pas de panique, je vous explique en quoi il joue son rôle dans ce contexte :

Après avoir reconnu son émotion, la suite du travail consiste à l’accepter. Reconnaître, c’est la moitié de l’acceptation. Donc l’autre moitié reste à faire. Comment ?

Acceptez avoir ressenti ce que vous avez ressenti.

Si je devais le décrire moi-même, c’est ce moment de tranquillité après avoir pleuré. Ce moment où vous commencez à reprendre vos esprits et réfléchir posément sur ce qui vous est arrivé, sans jugement, et comment entamer la suite. Chacun a sa manière de ressentir les choses ceci dit, celle que je viens de vous décrire est la mienne.

Autrement dit, c’est le moment où vous pouvez vérifier que vous ne vous jugez pas, où vous confirmez que vous avez bien reconnu votre émotion, auprès de vous-même.

“Ok… je suis en colère/tristre/déçu/autre.”

Ce qui nous amène à l’étape finale…

 

3) La communication empathique (amour)

empathie

La communication empathique est aussi appelée CNV (Communication Non-Violente) mise en place par Marshall Rosenberg. Hormis le fait qu’elle demande de l’empathie, elle développe l’authenticité et la responsabilité.

Vous êtes authentique car vous reconnaissez l’émotion qui vous traverse, vous êtes responsable parce que vous l’accepter sans en rejeter directement la faute sur l’autre. La responsabilité, c’est d’être conscient que l’autre (ou le monde) n’est pas à 100% responsable de ce qui vous arrive. Vous êtes responsable à 50% et c’est à vous de les assumer.

Vous allez alors commencer par vous.

 

Comment communiquer avec soi ?

communiquer avec soi

Dans un premier temps, vous allez imaginez que vous prenez contact avec votre douleur. C’est une part de vous qui a pris de plein l’émotion désagréable que vous avez ressenti.

Puis, vous allez lui parler, sans jugement comme on l’a dit. Vous pouvez commencer par lui demander comment elle va et exprimer son propos à travers vous. Vous vous parlez à vous-même. Ne prenez pas ça pour de la schizophrénie (c’est un jugement/diagnostique en plus). Tout le monde se parle à soi sans que personne ne le sache. Je trouverai ça bête de le nier au 21ème siècle d’ailleurs.

Vous aurez alors l’expression pure de cette part de vous qui est sous le choc ou meurtrie.

Vous connaissez son émotion, alors commencez en disant : “Est-ce que tu te sens (émotion) parce que tu avais besoin de (besoin) et que tu aimerais (désir)…”

Émotion > Besoin > Désir

c’est ainsi que ça marche.

Ainsi vous créez de l’empathie et de la bienveillance envers vous-même. Qui dit bienveillance envers soi dit respect de soi, et donc un des tremplins majeurs pour être soi-même !

J’approfondis très souvent ce travail lors des séances et entretiens téléphoniques parce que c’est un niveau qui permet aussi de comprendre et d’harmoniser les relations, qu’elles soient sentimentales, familiales, amicales ou professionnelles.

Ainsi, considérez cette part douloureuse et en communiquant avec, vous remarquerez qu’une énergie circulera différemment en vous, en mieux. Si ce n’est pas le cas, parlez-en moi.

 

Conclusion

 

Ces étapes sont faites pour être appliquées ! Je vous donne alors pour mission de déjà totaliser la première. Si vous arrivez à le faire, les suivantes viendront d’elles-mêmes.

Apprendre à être soi se travaille, se construit avec des éléments extérieurs certes, mais demande aussi d’aller à l’exploration de ceux qui sont déjà présents à l’intérieur. Les tests de personnalité avec 100 questions c’est bien, mais apprenez déjà à reconnaître ce qui est en vous pour y répondre. Ceci dit, ce n’est que mon avis, alors faites-vous le vôtre, expérimentez pleinement !

 

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