L’acceptation pour être soi.

Être soi

L’acceptation est le “Saint-Graal” qui permet au mouvement de la vie de circuler librement. En quelque sorte, à être soi-même, sans prise de tête. Je développe dans cet article.

 

L’acceptation pour être soi.

 

Nous n’échappons pas à ce que nous sommes déjà

 

Ce titre résume l’idée générale. Lorsque vous cherchez à être quelque chose, c’est parce que ce que vous êtes en ce moment ne vous convient pas. Alors, vous allez chercher en vain ce qui vous permettra de “changer” ou de devenir “la meilleure version de vous-même”. Le développement personnel vous y aide et est une étape nécessaire parfois.

Mais comme je l’explique dans une vidéo >>> Pour la voir cliquez ici, cette course à l’évolution finit par avoir ses limites. D’ailleurs, il y a comme une course à la “perfection” en réalité. La société nous a proposé mainte et mainte fois un modèle de “l’homme bien” ou de la “femme bien” à suivre. Ces 2 exemples sont présentés comme l’idéal de l’être. Comme nous vivons dans un monde avec des codes bien particuliers, à savoir des règles sur l’art de vivre qui peuvent différés d’une culture à une autre, nous cherchons à faire avec : Comment puis-je devenir un(e) homme (femme) bien ?

Avant de chercher à devenir, il faut déjà comprendre si ce modèle qui nous est proposé convient réellement à ce que nous sommes et si nous validons tous les codes utilisés pour arriver à l’être. Ce qui est proposé finalement, c’est une exploration de ce que nous sommes déjà. Ceci dit, ce n’est pas ce que la société nous propose de faire lorsque nous arrivons dans ce monde, elle propose plutôt l’inverse.

Alors comment faire ?

 

Déconstruire pour renaître

être soi

C’est donc à nous de désapprendre puis d’apprendre ce que nous sommes réellement. On peut même dire qu’il n’y a plus de modèle définitif puisque tout est en constant changement. Nous construisons donc notre modèle pièce après pièce à chaque seconde qui passe en ce moment-même.

Il sera donc dur pour les perfectionnistes, ou pour ceux qui aiment contrôler, d’accepter qu’il n’y aura pas de fin, pas d’achèvement de leur projet. Que ce dernier peut montrer une faille à tout moment et dévoiler un trésor lorsqu’on s’y attend le moins.

Quelque part, être soi-même c’est ça. D’accepter l’imprévisible tout en étant conscient qu’à un moment, on risque de ne pas correspondre au modèle et que ça nous va aussi. Ceci est difficile dans le sens où il peut amener à mettre en lumière des blessures anciennes, comme le rejet, l’abandon ou autre traumatisme du passé. C’est par ce travail que l’on passe souvent lorsque que j’échange avec une personne en séance ou en entretien téléphonique. Une fois la plaie “lavée”, la personne peut aller vers cette acceptation puisque plus rien (d’inconscient) ne la retient, simplement.

 

Franck Lopvet

 

Une vidéo (Vibratelier) avec un “clairvoyant” nommé Franck Lopvet montre bien les propos précédents. Je reconnais que c’est grâce à lui, et par Christophe Allain, que j’ai pu faire mon travail de retour vers moi et de lâcher prise que je continue encore aujourd’hui.

Le ton est effectivement autoritaire et le message est loin de toutes les vidéos de développement personnel ou de spiritualité qui font habituellement rêver. Son franc parlé veut faire bouger les consciences pour faire sortir certaines personnes des doux mensonges qu’elles se racontent en boucle.

Je vous laisse jeter un œil (ou une oreille).

Pour en savoir plus sur le personnage, allez sur son site : www.unhommedebout.com/

 

S’accepter en étant responsable de soi

 

Être soi, c’est aussi d’accepter qu’on a une responsabilité sur tout ce qui nous arrive. Attention, la responsabilité n’est pas à confondre avec le contrôle. Vous ne pouvez pas tout contrôler puisque ça revient à ce que je vous ai dit plus haut sur la perfection.

Je n’aurai pas énormément de chose à broder là-dessus puisque je ne ferai que reprendre les propos de la vidéo ci-dessous, à savoir :

-Des choses dépendent de nous (intérieur) : de notre volonté à accomplir telle ou telle action.

-Des choses dépendent de l’extérieur : de la volonté d’autre chose.

Dans le 2ème cas, rien ne sert de s’en vouloir puisque nous ne pouvons pas empêcher une situation d’être là quand elle est déjà là, logique. La plupart des gens vont alors protester sur ce qui est et passer à côté d’autres choses qui pourraient être des solutions pour eux.

L’esprit est préoccupé, attentif à ce qui le dérange et ne voit pas ce qui pourrait le sortir de cet état de mal-aise finalement. La plupart vont lutter contre la situation désagréable en protestant, par militantisme, en s’opposant. Ceci donne de la force à ce qu’on combat paradoxalement et le fait grossir.

Être soi-même

Combattre POUR est plus puissant que combattre CONTRE :

-Combattre pour la paix plutôt que contre la guerre.

-Combattre pour le bien-être animal plutôt que contre la maltraitance animal.

-Combattre pour la mixité plutôt que contre la discrimination.

Etc.

Le résultat sera que votre esprit sera focalisé sur ce que vous voulez voir se réaliser plutôt que sur ce que vous ne voulez plus voir se réaliser. Vous comprenez ?

Le cerveau ne retient pas la formule négative d’ailleurs.

Un vieux truc de praticien PNL :

Si je vous dis “N’imaginez pas que vous voyez un éléphant rose” il y a de fortes chances pour que vous l’imaginiez le voir. Donc, imaginez un éléphant normal (gris) si c’est ce que vous voulez voir, puisqu’on ne peint pas les animaux comme ça 😉

 

Autodisciple

 

C’est une chaîne YouTube que je suis de loin puisqu’elle est plus axée sur le développement personnel. Je reconnais que je ne me reconnais pas forcément dans toutes les vidéos, mais Raj, le propriétaire de la chaîne, a le mérite de faire des expériences inspirantes et de les partager au monde.

Pour le coup, ce n’est pas lui que nous voyons ici mais un de ses acolytes, Missor. Cette vidéo m’a remis dans le cadre lors d’une période de ma vie, elle est riche d’exemples et j’adorerai en voir plus comme celle-ci être publiée.

Accéder à la chaîne YouTube d’Autodisciple en cliquant ici

 

Conclusion

 

Être soi-même demande alors d’avoir la responsabilité d’accepter ce que l’on est. Nous allons contre l’idée de la croissance personnelle qui dit : “Si une situation ne vous convient pas, changez-la !” (de façon autoritaire en plus). Il n’y a pas d’obligation. Il y a de l’écoute de soi avant tout, un retour vers chaque part de nous-mêmes.

J’effectue ce travail avec les personnes qui ont l’impression d’être allées trop loin, comme moi, et d’en savoir trop par rapport à ce qu’elles vivent dans ce monde. Nous avons besoin de simplifier et de n’appliquer que ce qui nous permettra de nous sentir libre.

Je parlerai de comment se libérer du perfectionnisme pour être soi dans un prochaine article.

 

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