3 choses à savoir pour vivre moins anxieux

acquérir de nouvelles compétences

“Arrête de te prendre la tête”, “Tu réfléchis trop”, “Tu te fous trop la pression”… on vous l’a souvent dit ?

Si c’est le cas, vous devez faire parti des personnes qui restent trop dans leur mental, comme je l’ai été 🙂 Dans cet article, je vous explique comment vous en libérer progressivement et mettre en place des projets concrets dans votre vie.

 

L’anxiété :

C’est une émotion désagréable, destinée à nous préparer à d’éventuels dangers.

“d’éventuels” donc imaginaires.

Sauf que, comme vous le savez, notre cerveau ne fait pas de différence entre le réel et l’imaginaire. Donc si vous imaginez un événement anxiogène à venir, vous allez devenir anxieux et votre corps va produire toutes les réactions liées à l’anxiété : muscles tendus, état d’alerte, ralentissement de la digestion, etc.

Pour diminuer cette anxiété, vous allez juger bon de réfléchir à comment gérer le problème imaginaire à venir. Le mental fait alors tout pour trouver les dizaines voire milliers de stratégies à mettre en place. Sauf que nous sommes humains et que nous serons capables de n’en traiter que 2 ou 3 à la fois. Cette prise de conscience progressive au fur et à mesure de visualiser les scénarios possibles dans notre tête génère du stress et donc plus d’anxiété.

Vous l’avez donc compris ; vous n’allez pas dans la bonne direction lorsque vous agissez ainsi.

Mais qu’est-ce qui fait que vous ne pouvez pas vous empêcher de réfléchir de la sorte ?

Vous en avez marre et je le comprends, moi-même ayant été trèèèès longtemps dans ce systématisme destructeur…

Avec le travail personnel et les années, je suis enfin en mesure de vous expliquer ce qui nous pourri la vie dans ce mécanisme et de le ralentir considérablement. Voici donc 3 choses à savoir pour vivre moins anxieux.

 

1) La peur de l’échec

Donner du sens à la vie

Comme dit juste au-dessus, le mental sert à faire des plans. Il aide avant de se lancer dans un projet mais… devient un handicap quand il agit sur la base de nos peurs cependant.

En fait, on peut simplement dire que si une personne ne change pas, c’est par peur d’échouer.

La peur de l’échec est la difficulté numéro une dans le développement personnel d’un individu. Si vous êtes en proie au complexe de perfection vous avez pour principal travail d’accepter d’échouer.


Le complexe de perfection, c’est complexer de ne pas être parfait et de tout faire pour l’être. Ceci génère un profond mal-être chez le complexé lorsqu’une tierce personne trouve quelque chose à redire sur son travail.


Pourquoi est-ce difficile (émotionnellement) d’échouer ?

Simplement parce que la croyance d’être moins valable ou moins digne d’amour si on échoue nous contrôle. C’est souvent révélateur du regard que l’on porte sur nous-mêmes d’ailleurs : “Si j’échoue, je serai nul / sans intérêt / dégueulasse / etc.”

J’ai moi-même longtemps été victime de cette peur et elle m’a semblé longtemps abstraite… puisque je passais mon temps à réfléchir plutôt qu’à la mettre à l’épreuve.

L’inconvénient sur le long-terme est donc qu’on va passer plus de temps dans notre mental, à réfléchir, plutôt qu’à faire ce qu’on sait être bénéfique pour nous. Restant alors dans les difficultés actuelles qui ne font que grossir de plus en plus.

 

Mon conseil :

Le travail doit se faire sur l’estime de soi, à appliquer dans toutes les conditions, même d’échec. Ceci nécessite une introspection personnelle pour développer la connaissance de soi, que ce soit avec l’aide d’un professionnel familier à la problématique, ou par soi-même.

 

2) Les croyances limitantes

conflit intérieur

Vous avez déjà du l’entendre “Dépasser ses croyances” vous libère.

Pour vous expliquer ce deuxième point, je préfère vous raconter ce que je rencontre en cabinet :

Je vois de nombreuses personnes prisonnières d’une parole passée qu’ils ont répétés en boucle dans leur tête, jusqu’à y croire elles-mêmes. Plus quelque chose (la croyance en l’occurrence ) est répétée au niveau neuronal, plus les connexions se renforcent et il devient donc très facile de la contacter. Il en va ainsi pour les émotions.

En plus, ces connexions sont d’autant plus forte lorsqu’une croyance est marquées par une charge émotionnelle forte ; souvent prononcées par un parents, un profs ou des camarades dans l’enfance.

Quand on vient me voir, c’est parce que l’émotion est désagréable et qu’elle empêche mon client de développer quelque chose d’important pour lui…

Nous devons alors diminuer la charge émotionnelle de cette croyance pour la remplacer par une croyance agréable, qui contribue à sa volonté et son bien-être. J’aime trouver l’événement source de cette croyance mais ce n’est pas toujours nécessaire. J’utilise principalement la PNL pour ça.

 

Mon conseil :

La travail à faire est de prendre conscience de vos croyances et qu’elle n’est pas forcément partagée par tout le monde. Observez le comportement qu’elle engendre chez vous et demandez-vous si c’est vraiment juste pour vous. Vous pouvez approfondir le travail avec un professionnel ou seul encore une fois.

 

3) Aimez-vous

peur de changer

À force d’être toujours anxieux, vous voyez plus ce qui peut vous arriver de mal plutôt que ce qui peut vous arriver bon. Pourquoi il vous arriverait systématiquement du mal ? Vous ne vous estimez pas digne de mieux ?

Je vous provoque un peu mais l’inconscient cache souvent cette facette : se sentir digne du bien.

Vous aimez-vous assez pour mériter le fait que de bonnes choses arrivent dans votre vie ?

L’amour de soi est une vaste notion et on pourrait y passer plusieurs vies en effet… mais commençons par un bout.

Pour vous aimer, il faut vous connaître un minimum. Vous connaître dans le sens positif de ce que vous êtes et ramener ce positif dans votre “négatif”.

Exemples concrets : si vous êtes capables d’écouter et de réconforter les gens quand ils se sentent mal, et que ce sont des qualités qui font parties de vous, vous êtes capables de vous écouter et de vous réconforter lorsque vous vous sentez mal. Si vous êtes capables de laisser tranquille chacun dans son cheminement personnel, alors vous êtes capables de vous laisser tranquille dans le vôtre. Etc.

Ces exemples sont très important… parce que souvent, nous savons faire profiter les autres de nos qualités mais avons du mal à en faire profiter nous-mêmes, lorsqu’on en a le plus besoin en plus…

L’amour de soi consiste à apprendre à être un propre ami pour soi.

En cabinet, je fais jouer souvent la rencontre avec l’enfant intérieur pour que les gens soient capables de se donner de l’amour au moment où ils en avaient manqué. 90% de réussite. (et je n’ai pas peur de le dire)

 

Mon conseil :

Ce travail vous revient : Apprenez à vous traiter avec plus de douceur, surtout dans les moments où vous en manquez.

 

Ma conclusion et mon conseil :

Prenez conscience de tous ces points dans votre quotidien. Observez-vous de plus en plus au fil des prochains jours maintenant que vous avez lu cet article. C’est le début du chemin.

Si vous sentez que vous avez besoin d’approfondir et vous alléger de votre anxiété grâce à l’hypnose ou la PNL. Réservez votre séance en allant sur cette page.

Jocelyn Le Guen

Prenez soin de vous.

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